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La réinsertion des toxicomanes
 
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Nom de l’article: La réinsertion des toxicomanes

Nom du journal: Le Défi Quotidien

Date: 11 Juin 2010

Pays: Maurice

Thème: Drogue

Techniques: Sources

Genre journalistique: Article de fond

Classification du genre : Sensible au

Description: L’article fait état de deux fléaux faisant ravage parmi de plus en plus de jeunes à Maurice, notamment l’alcool et la drogue. Les soins offerts par le Centre de Solidarité pour une nouvelle vie et Chrysalide sont élaborés. Le lecteur s’informe de la durée de six semaines de la cure de désintoxication. La deuxième étape pour le toxicomane est de passer à l’accueil pendant cinq semaines. Le programme au complet dure environ 18 mois. Cet article comprend une page complète du Défi Quotidien. Elle incorpore deux grandes photos, une boite de statistique ainsi qu’une boite d’information élaborant la situation des femmes toxicomanes à Maurice. Elle inclue la voix d’un homme, Mario Poisson, responsable de la détoxication ambulatoire et d’une femme, Georgette Talary, Assistant Manager au centre Chrysalide. Les statistiques démontrent la capacité de chaque centre et le nombre de 20,000 toxicomanes à Maurice pour 1,2 million d’habitants.

Analyse: Malgré la difficulté des centres à venir en aide au nombre croissant de toxicomanes, nous notons qu’il existe une répartition égale de traitement disponible pour les hommes et les femmes toxicomanes. Ceci dit, la stigmatisation dont souffrent les femmes surpasse celle des hommes. Nous apprenons qu’il est très rare qu’une femme soit accompagnée lors d’une cure de désintoxication. Hors, l’encadrement familial est cruciale pour la réinsertion des toxicomanes. Laissées pour compte, ces femmes sont souvent des prostitués, ayant coupé tout lien avec leur famille et sont plus vulnérables à une rechute.

De plus, il s’avère que les enfants des femmes toxicomanes sont laissés a un proche durant la cure, d’où la décision de mettre un terme prématuré au traitement pour s’occuper de leurs enfants. De ce fait, l’encadrement dont nécessitent les femmes doit être reconsidérée de façon à s’adapter à leur besoin et diminuer les risques de rechute. L’établissement d’une crèche peut en effet permettre aux femmes d’assumer leur responsabilité parentale durant cette période et combler les besoins affectifs des enfants.

Les toxicomanes sont souvent rejetés par leur proche, ce qui constitue un autre facteur de rechute. L’article indique que l’encadrement familial est primordial pour le bien du toxicomane. Cependant, il ne fait aucune mention de la témérité de cette démarche car très souvent les parents du toxicomane sont peu aptes à assumer une telle responsabilité. Les membres de la famille ont eux-mêmes besoin d’un soutien et d’une thérapie spécifiquement adapter afin de venir en aide a leur proche. Malheureusement, l’article ne mentionne aucune thérapie disponible pour les proches afin qu’ils puissent mieux se prendre en charge et encadrer les toxicomanes correctement.

Remarques du formateur :

Cet article bien que très étoffé manque la voix du ministère de la sante qui collabore avec les centres pour la distribution des médicaments entre autre.

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